Je confesse mon peu de goût pour la littérature du 18e siècle... hormis bien entendu Rousseau et quelques philosophes philosophant. La faute en est a mon amour de l'expression subjective... J'ai beau m'efforcer a le lire et le relire je ne trouve que peu d'attraits a Voltaire. L'homme m'est sympathique. L'auteur en revanche peine a me donner le goût d'y revenir. Je me souviens pourtant, cette nuit d'insomnie, de ce recueil de phrases piquantes et ne peut m'empêcher d'admirer l'aisance avec laquelle les hommes du 18e siècle maniaient la langue...de vipère.?
- Pascaline Hamon
- Chroniques